Beaucoup d’observateurs parlent aujourd’hui d’un « changement d’échelle » de l’agriculture biologique en France. Selon l’Agence bio, les ventes de produits dans ce secteur ont doublé en six ans, pour atteindre sept milliards d’euros à la fin de l’année 2016. Pour certains produits, la part de marché commence à être significative : 20 % pour les œufs et 12 % pour le lait, par exemple...

... De nombreux facteurs seront déterminants pour l’avenir de la bio : l’évolution de la réglementation européenne, le niveau de soutien des pouvoirs publics, la capacité des producteurs à s’organiser collectivement…

...’il est un vecteur d’information, permettant de différencier les produits bio des produits non bio, il tend aussi à masquer la diversité des agricultures biologiques. C’est ce que j’appelle, en référence au « fétichisme de la marchandise » autrefois décrit par Karl Marx, un « fétichisme du label » : l’incapacité à voir la diversité d’organisation existant derrière le seul label.

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relayé par Foodwatch

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